Le psoriasis affecte, certes, la peau mais pas seulement! Son impact est bien plus large, englobant des domaines tels que la condition et l’aspect physique, le bien-être psychologique, les relations intimes ainsi que la vie sociale ou professionnelle, dont l’amélioration constitue en fait la véritable attente du patient à l’aune de laquelle il pourra juger de l’efficacité du traitement prescrit et conforter ainsi son adhérence...
Les outils thérapeutiques disponibles dans le psoriasis modéré à sévère sont multiples. Efficacité, tolérance et simplicité d’utilisation sont les principaux critères pris en compte pour les distinguer...
Près d'un tiers des patients atteints de psoriasis ou de rhumatisme psoriasique ont un risque cardiovasculaire élevé selon le score de Framingham et dans un quart à un tiers des cas, les facteurs de risque modifiables classiques ne sont pas diagnostiqués et/ou pris en charge.
L’aprémilast (Otezla®) fait partie depuis plusieurs années de l’arsenal thérapeutique dans le psoriasis en plaques modéré à sévère. Le moment est venu de s’assurer que les résultats observés dans la vraie vie sont conformes à ceux qui sont rapportés dans les études.
Un traitement par anti-TNF semble associé à une diminution de la progression des plaques d’athérosclérose carotidienne et du degré d’inflammation vasculaire chez les patients souffrant de psoriasis ou d’arthrite psoriasique.
L’arthrite psoriasique semble associée à une formation accélérée des plaques d’athérome au sein des vaisseaux coronaires. Son activité pourrait à cet égard être plus prédictive que certains facteurs de risque cardiovasculaire traditionnels.
Un tiers des patients dont l’arthrite psoriasique est jugée bien contrôlée par les rhumatologues ne présente pas les critères d’une maladie quiescente sur base du score MDA (Minimal Disease Activity).
Un homme de 51 ans se présente aux urgences de dermatologie pour des lésions douloureuses au niveau de l’abdomen et des membres, apparues un mois plus tôt...
L’aprémilast, le premier nouveau traitement oral du psoriasis depuis de très nombreuses années, offre, outre son efficacité, de multiples avantages pour le patient. Le Pr Siegfried Segaert (KU Leuven) illustre l’importance de ce médicament à l’aide de l’évolution clinique de 3 patients aux profils différents.
Traiter le psoriasis modéré à sévère en inhibant la PDE4 est une stratégie innovante dont l’efficacité est marquée sur de nombreux phénotypes du psoriasis avec un profil de sécurité très acceptable. Dans ce cadre, l’utilisation de l’aprémilast avant de proposer des agents biologiques en cas de psoriasis modéré à sévère ne répondant pas aux traitements conventionnels se justifie pleinement, affirmait le Professeur Diamant Thaçi (Lübeck)...
Dans l’arthrite psoriasique, l’atteinte articulaire est corrélée à l’étendue des lésions cutanées et plaide en faveur de l’optimisation de leur traitement.
Historiquement, le traitement immunosuppresseur de l’arthrite psoriasique s’est inspiré du traitement de la polyarthrite rhumatoïde. En cas de réponse insuffisante aux traitements de fond conventionnels, les inhibiteurs du TNFα ont apporté une vraie révolution. L’année passée, l’aprémilast a été autorisé dans la prise en charge de l’arthrite psoriasique. L’avis du professeur Jo Lambert sur le positionnement de cette molécule (UZ Gent).
Les anti-TNFs sont efficaces dans la sarcoïdose cutanée mais les récidives après arrêt du traitement sont fréquentes. Le risque d’infections doit être présent à l’esprit, particulièrement en cas d’administration concomitante de corticoïdes ou d’immunosuppresseurs.
Les données du registre suédois répertoriant les sujets recevant un traitement systémique pour un psoriasis ont été utilisées pour étudier de façon objective les éventuelles différences de sévérité de la maladie entre femmes et hommes.
Caractérisée par une difficulté à reconnaître et à décrire ses émotions, l’alexithymie est fréquente chez les patients qui souffrent de psoriasis. Elle semble mériter une attention particulière dès lors qu’elle conduit à d’autres comorbidités psychiatriques.
Il semble que l’échelle DLQI (Dermatology Life Quality Index) ne permette pas d’évaluer avec suffisamment de précision l’impact du psoriasis en termes d’anxiété et de dépression.
L’arthrite psoriasique et le psoriasis sont associés à un risque accru de fracture.
L’existence de lésions unguéales peut-elle avoir un impact sur la réponse aux biologiques dans le psoriasis?
Le laser déclenché Yag (Q-switched yttrium aluminium garnet) est considéré comme une option de référence chez les sujets qui veulent se débarrasser de leur tatouage. Mais les patients en sont-ils satisfaits?
Une étude de phase III randomisée, en double aveugle et contrôlée contre placebo parue dans The Lancet révèle que le méthotrexate sous-cutané a un profil bénéfice-risque favorable chez les patients souffrant de psoriasis. D’après Richard Warren et son équipe, ce mode d’administration et une haute dose devraient être envisagés lorsque le méthotrexate est employé pour ces patients.
Pourquoi l’apremilast constitue une alternative aux biothérapies La palette d’outils médicamenteux dans le psoriasis s’est considérablement enrichie. L’apremilast et les biothérapies constituent deux options lorsque les traitements systémiques conventionnels sont insuffisants, mal tolérés ou contreindiqués. Il n’existe pas d’études les comparant directement. L’efficacité de l’apremilast dans la vraie vie, son profil de sécurité et le confort qu’il procure aux patients amènent toutefois à le considérer sur le même plan que les agents biologiques. Explications et commentaires du docteur Pierre-Dominique Ghislain (Cliniques universitaires Saint-Luc, UCL, Bruxelles).
L’intérêt des acides gras polyinsaturés n-3 dans l’arthrite psoriasique varie selon que l’on considère leur impact sur l’activité de la maladie, l’inflammation ou le recours aux analgésiques.
La prévalence des plaques d’athérosclérose coronarienne est augmentée chez les patients souffrant d’arthrite psoriasique et sans antécédents coronariens avérés.
Nouveau venu dans le paysage du psoriasis, l’apremilast est aussi le premier représentant d’une nouvelle classe thérapeutique qui se démarque par son mode d’action (il agit en modulant de manière intracellulaire l'expression des médiateurs pro-inflammatoires et anti-inflammatoires) et sa sécurité d’emploi. Le point avec le Pr Jo Lambert (UZ Gent). Published ahead of print.
Hugo Boonen, Michel de la Brassine, Pierre-Dominique Ghislain, Jo Lambert, Julien Lambert, Diane Roseeuw, Olivier Vanhooteghem, Fabienne Willaert pour le Belgian Psoriasis Working Group L’introduction des médicaments biologiques dans le traitement du psoriasis a constitué à la fois une véritable révolution thérapeutique pour les patients et un défi pour le maintien du système belge de soins de santé. Le 13 septembre 2013, l’Agence Européenne du Médicament (EMA) a approuvé le premier anticorps monoclonal biosimilaire avec les mêmes indications que le produit de référence (y compris le psoriasis modéré à sévère). De nombreux médicaments biosimilaires sont attendus en outre dans un futur proche. Pour ces raisons, une réunion de consensus a été organisée au sein du Belgian Psoriasis Working Group, qui a débouché sur la rédaction du présent «position paper». Published ahead of print.
Expert Advice in Psoriasis C’est en proposant le secukinumab à un patient souffrant de psoriasis sévère que le Dr Pierre-Paul Roquet-Gravy (Grand Hôpital de Charleroi) a acquis la conviction de l’intérêt de frapper vite et fort. D’emblée, et avec des résultats significatifs…
Avec 5 patients traités avec du secukinumab en à peu près 6 mois, le Pr Jo Lambert (UZ Gent) a appris à intégrer ce nouveau produit dans le quotidien de ses patients comme en témoignent les deux cas présentés...
L’actualité thérapeutique dans le psoriasis est aujourd’hui foisonnante, ce qui pose la question du positionnement des nouvelles classes thérapeutiques. Parmi celles-ci, on retrouve les inhibiteurs de la PDE4 dont l’aprémilast est pour l’instant le premier et seul représentant approuvé pour le traitement du psoriasis et de l’arthrite psoriasique. Le point sur cette nouvelle molécule originale avec le Pr Andreas Pinter (Clinique du psoriasis, Université de Francfort) dans le cadre des Belgian Dermatology Days. Published ahead of print.
L’approbation de l’administration hebdomadaire de l’Humira® chez les patients souffrant d’un psoriasis en plaques chronique modéré à sévère permettra aux dermatologues d’offrir une plus grande souplesse posologique et des soins personnalisés à leurs patients traités par Humira®...
Un asthme dans l’enfance peut-il prédisposer au psoriasis?
Novartis a annoncé les nouveaux résultats portant sur une période de deux ans démontrant l’efficacité élevée et durable de Cosentyx® (secukinumab) avec un profil d’innocuité favorable pour le traitement des patients atteints de psoriasis...
Plusieurs facteurs déclenchants sont susceptibles d’activer le processus inflammatoire observé dans le psoriasis. Ce processus inflammatoire constitue vraisemblablement le point d’intersection entre l’atteinte cutanée et les manifestations articulaires ou métaboliques qui y sont souvent associées. Le choix des outils thérapeutiques est basé sur les caractéristiques des lésions et leur impact sur la qualité de vie. Il est à discuter avec le patient. Le Dr Fabienne Willaert (Hôpital Erasme, Bruxelles) nous éclaire sur les concepts actuels concernant la physioptahologie du psoriasis et nous livre quelques recommandations en termes de stratégie clinique. Published ahead of print.
Un lien entre le psoriasis et le diabète a été décrit dans plusieurs publications, mais, jusqu’ici, l’impact du psoriasis sur l’incidence des complications micro- et macro-vasculaires de la maladie diabétique n’avait guère été investigué.
Skin Vol. 28 N° 1
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